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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 23:31

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Un joli moment de théâtre, LE CREPUSCULE DU CHE, une pièce de José-Pablo Feinmann, traduite et adaptée par Marion Loran.

Une très belle mise en scène de Gérard GELAS.

Cela se déroule le 8 octobre 1967, dans la cour d'une petite école de village, à La Higuera, en Bolivie.

C'est là où Che Guevara va trouver la mort.

Et par la magie de la fiction théâtrale, un journaliste vivant de nos jours a obtenu une bourse pour faire une thèse sur El Comandante, à qui il vient demander des comptes, sur sa vie, son combat, ses zones d'ombre. Et, nous allons découvrir, sur ce personnage tant adulé, qu'il n'était pas celui que l'on pensait.

On pourrait même se dire que sa folie meurtrière, n'est pas loin de celle du terroriste Carlos, ils ont des idéologies bien similaires.

Et pourtant l'effigie de ce fou meurtrier circule depuis quarante ans, sur bien des supports de produits dérivés.

Olivier Sitruk est le Che, Jacques Frantz est à la fois l'homme venu de nos jours, mais aussi Fidel Castro et encore Matthews, un autre plumitif américain, qui était venu interviewer le Che.

Jacques Frantz, qui est dans un fauteuil roulant, a un talent tel que l'on a l'impression qu'il arpente la scène, debout.

Guillaume Lanson, Laure Vallès et François Santucci complètent la distribution.

C'est une oeuvre puissante, 1H40 d'émotions, (il y a quelques minutes de trop, pourtant), jusqu'à l'exécution de celui qui deviendra à tort, une légende, Che Guevara, un argentin révolté, sanguinaire, exalté.

 

 

Du mardi au samedi à 19H

Matinée le dimanche à 15H

 

Théâtre du Petit-Montparnasse

01 43 22 77 74

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