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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 14:42
stephane-guillon-copie-1.jpg
Dans le hall du Téhâtre Dejazet, en premier on aperçoit, la silhouette du maître des lieux, Jean Bouquin, lequel dans une autre vie, avait pris pour muse Brigitte Bardot, qu'il habillait en 1968, de tissus multicolores.
Ensuite, on s'extasie, une fois de plus, sur le plafond extraordinaire de cette salle mythique, dans laquelle a été tourné "les enfants du paradis", de Marcel Carné.
Il y a foule, pour ce spectacle de Stéphane Guillon, et les gens sont bien en retard. Alors, quand il commence, d'aucuns sont encore debout.
Le Guillon nouveau est très en verve, et son humour de mieux en mieux élaboré. Ses textes sont interprétés. Ce n'est pas un one man show, mais un vrai numéro de comédien.
Il est très à l'aise. Son texte est bien écrit. La mise en scène de sa compagne, Muriel Cousin, est soigné.
Curieusement, son public a évolué, il y avait au fond des moleskines rouges du Dejazet, bien plus de cadres supérieurs, de cinquantenaires élégants, que les trentenaires auxquels je m'attendais.
Stéphane Guillon sur scène, ce n'est pas le snipper de France-Inter ou l'amuseur d'Ardisson.
Un vrai - beau - spectacle.
stephane-guillon-liberte-surveillee-406941.jpg

Théâtre Dejazet
01 48 65 97 90
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commentaires

aldanjah 25/03/2010 17:41


pas tout à fait d'accord ! Les sketchs sont assez inspirés de ses chroniques. Et puis il casse quand même beaucoup :) A la limite du "méchant et gratuit"
http://critique-ouverte.blogspot.com/2010/03/stephane-guillon-et-sa-liberte.html