Je ne comprends pas toutes ces émissions qui se substituent aux fourches caudines de la Justice.
C'est du grain à moudre pour la défense - honorable - d'un personnage abominable.
Dès que je l'ai vu en larmes, une rose à la main, j'ai dit à tout le monde:
- C'est lui !
On ne me croyait pas: "Un garçon si éploré, tellement malheureux".
Pour moi, "il jouait faux !"
Et j'apprends aujourd'hui que la gendarmerie a eu le même sentiment que moi, dès le départ.
Ce Jonathann Daval me fait penser à Patrick Henry qui réclamait devant les caméras qu'il fallait arrêter le coupable... Pour le meurtre du petit garçon, qui était enroulé dans un tapis... Sous son lit, au moment même où il paradait devant la Presse.
Laissons ce procès se dérouler.
Les parents d'Alexia doivent pouvoir faire leur deuil et s'occuper de leurs petits enfants.
Ces gens sont admirables, une gentillesse émouvante...
Robert BONNARDOT
17 Novembre 2020
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