Je reste dans la perfide Albion en évoquant JAGUAR après ROLLS ROYCE et avant AUSTIN.
C'est souvent quand on a aimé la Jaguar que la Rolls nous fait de l'oeil.
Ma première Jaguar, je suis allé l'acheter en 1968, chez Monsieur VOGADE, un sympathique garage qui faisait l'angle de la rue La Fontaine et Georges Sand.
Garage détruit depuis, pour y construire un immeuble presque aussi laid que celui érigé à la place de l'Hôtel Particulier des Guitry Père et Fils.
Elle était de 1964 - Modèle 2,4l, faible kilométrage et vendue
6 500 francs.
Pour l'étrenner, mon frère et moi sommes partis voir nos copains musiciens qui jouaient avec Claude François, lequel chantait près de Bordeaux.
Quelques mois plus tard, j'ai eu un problème d'embrayage. Je l'ai mise en réparation chez l'importateur"Royal Elysées", rue de Longchamp.
J'ai laissé ma 2,4l et je suis reparti avec une 3,8 l S.
Une voiture qui n'aura pas le moindre problème.
Quand je me suis décidé à récupérer ma 2,4l quelques mois plus tard, Jaguar avait laissé place à Mercedes, qui s'y trouve toujours.
Je n'ai jamais retrouvé cette voiture...
En 1975, j'ai débuté la tournée de Johnny Hallyday avec une Ligier JS2.
Mais, nous manquions de place, alors nous avons pris la 4,2l XJ6 C de mon frère.
Elle n'a pas supporté de sillonner la France en tous sens, nous avons dû terminer dans une 504 de location.
Dernière incursion chez Jaguar en 1987. La toute nouvelle XJ6.
Une 3,6l, 17 CV fiscaux, 6 cylindres, 24 soupapes, 221 CV.
Une voiture confortable, mais qui ne m'a pas laissé un grand souvenir.
Robert BONNARDOT
10 Avril 2020






