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28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 10:08

Pierre-Richard.jpg

Cela se pressait hier à l'entrée du Théâtre de la Pépinière. J'y suis arrivé en même temps que Eric Naulleau, qui cherche à se faire discret. Je prends place , et c'est son duettiste, Eric Zemmour qui arrive à son tour, faisant lui, tout pour se faire remarquer, parlant haut et fort, et sans vergogne, il va occuper deux places pour ne pas avoir signalé au contrôle qu'il était seul, alors que des malheureux s'entassent sur les strapontins fixés tout autour de la salle.

Une voix reconnaissable devise avec l'ouvreuse, dans mon dos, voilà le sympathique Olivier Lejeune que je vais pouvoir saluer, il a places dans mon rang, mais au dernier instant, alors que j'allais me lever, on lui fait faire le tour de la salle pour déranger moins de spectateurs, au côté opposé.

Tout le monde est assis. Le spectacle va commencer. Pierre Richard écoute du jazz en scandant  la musique de tous ses membres. Au moment où il prend la parole, le portable de ma voisine sonne, et le micro de l'artiste ne fonctionne pas. Il faudra le deviner, plutôt que de l'entendre, pendant les dix premières minutes, d'autant qu'un contrebassiste de talent, Christophe Delays, parsème le récit de pastilles musicales qu'il tire du bout de son archet.

Le texte et la mise en scène sont de Christophe Duthuron, assisté de Romuald Borys. Christophe a déjà travaillé avec Pierre Richard pour "Détournement de mémoire", "Pierre et fils" avec Pierre Palmade. Il est aussi l'auteur de "Fugueuses".

Pierre Richard nous raconte des anecdotes de sa vie, ses émotions, sous la forme de réponse à des lettres envoyées par des admirateurs, aux idées les plus farfelues.

On rit beaucoup. Le rideau de scène lui fait penser à Brassens, Madeleine Renaud ou à l'écharpe de Charles Aznavour.

En allant voir ce tendre spectacle, vous comprendrez pourquoi en voyant un rideau rouge, vous serez obligés de penser à Pierre Richard.

Merci l'Artiste!

 

 

Du mardi au samedi à 19H

 

Théâtre de la Pépinière

01 42 61 44 16

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 09:15

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Au début, il y eut Claude Moine, petit gars de Belleville, garçon de courses au Crédit Lyonnais. La banque était située à côté du Golf Drouot, il devint Eddy Mitchell.

Avec des copains, William Benaïm, Tony d'Arpa, Aldo Martinez et Jean-Pierre Chicheportich, il monte un groupe "Les Cinq Rocks".

A "l'insu de leur plein gré", les disques Barclay négocient un partenariat avec les  chaussettes Stem et les rockers deviennent LES CHAUSSETTES NOIRES.

Tout est raconté, et bien d'autres choses, dans "La belle histoire des groupes de Rock Français des années 60" de Jean Chalvidant et Hervé Mouvet, aux editions F. Lanore.

 

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Tout le monde l'appelle Schmoll, avant qu'il ne devienne à jamais monsieur Eddy, qui vient d'entamer son ultime tournée, "Ma dernière séance".

C'est un bien beau spectacle. Tout est réussi. De "Daniela" à "l'esprit grande prairie", en passant par "Le cimetière des éléphants", on est en pays de connaissance et toute la salle chante avec lui.

Il va passer par là ou il repassera, alors n'hésitez pas un instant, allez passer un vrai bon moment avec monsieur Eddy

 

 

Du 27 au 30 octobre    2010

Du 02 au 06 novembre 2010

Du 26 au 30 avril         2011

 

l'OLYMPIA

08 92 68 33 68

 

 

 

 


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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 12:57

lemecdelatomne_110.png

Une pièce adaptée par Alain Génas, que l'on connaît comme comédien, tirée du roman de Katarina Mazetti, journaliste à la radio suédoise.

450 000 exemplaires vendus, dans un pays de neuf millions d'habitants. le Mec de La Tombe d'à Côté a été traduit en douze langues.

 

Sophie Broustal, qui interprète Daphnée, est une comédienne que l'on aimerait voir plus souvent.. On savait déjà depuis "Monsieur Chasse", mis en scène par Jean-Luc Moreau, au théâtre du Palais-Royal, qu'elle était une vraie nature comique, et elle est très belle.

Elle joue tout en finesse, cette première adaptation de Alain Génas, bien éclairée par Pierre Jauze.

 

Marc Fayet, qui est Jean-Marie, est excellent. Ce comédien charismatique a plusieurs fois été nommé aux Molière. En 1998 et 2003 comme révélation masculine et en 2005, comme auteur, pour "Jacques a dit".

 

La mise en scène est de Panchika Velez, assisté de Jeoffrey Bourdenet, l'homme qui monte.

Une musique originale de Jean-Claude Camors, compositeur, faisant partie du très beau spectacle du QUATUOR.

La moyenne d'âge de la salle est une nouvelle fois tournée vers les seniors et c'est bien dommage que des plus jeunes ne viennent pas voir cette jolie pièce, tendre, drôle et si bien interprétée.

 

 

Seulement 60 représentations depuis le 19 octobre 2010.

 

Du mardi au samedi à 19H

Matinée   le samedi à 15H

 

 

Théâtre de la Renaissance

www.theatredelarenaissance.com

01 42 08 18 50

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 11:05

affiche_4.jpg

En regardant les affiches placardées sur les murs des escaliers de La Comédie de Paris, je me rends compte que j'ai vu la quasi totalité de ces spectacles. Force est de reconnaître le choix judicieux de leur programmation.

Et ce n'est pas le One Woman Show de Audrey Lamy qui démentira cette réputation.

98% de jeunes ou moins jeunes femmes ont répondu à l'appel de la pétulante Audrey, la salle est pleine de l'orchestre au balcon , toutes prêtes à décoller pour Vegas.

Elles devraient y retrouver Brad Pitt, un grand moment du spectacle.

La touche de Alex Lutz, qui a mis en scène, est réellement perceptible.

Audrey Lamy est hilarante, un rire toutes les quinze secondes, une parfait maîtrise d'un texte bien écrit.

Alors messieurs, au nom de la parité, venez vous aussi, applaudir Audrey Lamy, vous passerez une très bonne soirée.

 

Du mardi au samedi à 21H30

www.audreylamy.com

 

La Comédie de Paris

01 42 81 00 11

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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 16:50

gustinm.jpg

Vendredi 15 octobre, 19H - Paris est désert. J'avais prévu au moins 45 minutes pour arriver au guichet du Théâtre du Gymnase... Quinze  plus tard, j'étais garé.

Donc, une salle mi-pleine pour le spectacle du sympathique Didier Gustin. Pourtant il ne s'est pas ménagé, avec des imitations qu'il est seul à faire, pour la plupart d'entre elles.

Didier Gustin, c'est comme un bon vin, plus les années passent, meilleur il devient.

Il a du coffre, de la technique, une vraie présence de scène.

Il est accompagné d'un bon guitariste, dont je n'ai pas trouvé le nom , mais cet homme là est le Buster Keaton des six et douze cordes. Sauf, quand il craque à un gag inattendu de Didier Gustin, comme se tromper dans les boutons de sa boîte de mixage, ce qui reproduit l'enregistrement à l'envers. Il en profite, a capella, pour faire une imitation à l'envers, de l'effet le plus comique.

 

Didier Gustin, c'est une heure et un quart de joie de vivre, et de talent en représentation..

Un spectacle à ne pas manquer!!!

 

 

 

Jusqu'au 30 décembre

Du mardi au samedi à 20H

 

Théâtre du Gymnase

01 42 46 79 79

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 16:37

affiche_parisienne.jpg

Alexandre Dumas fils disait que le public bâillait aux représentations des "Corbeaux" oeuvre de Henri Becque qu'il écrivit en 1882, avant "La Parisienne", en 1885.

J'aurais tendance à dire que l'on s'ennuie tout autant avec cette "Parisienne" là.

Le texte est poussiéreux, Henri Becque ne passe pas à travers les âges comme un Feydau ou un Guitry.

C'est dommage d'avoir entraîné de si bons comédiens dans une pièce aussi faible, mise en scène par l'excellent Didier Long, assisté de Jeoffrey Bourdenet.

Un décor triste et laid de Jean-Michel Adam, rehaussé par les lumières de Laurent Béal et Didier Brun.

Barbara Schulz, merveilleuse artiste, était bien mieux employée dans "le Donneur de Bain", il y a quelques mois.

Jérome Kircher n'a pas l'air d'y croire vraiment, et Didier Brice avait meilleurs dialogues dans "Tonton Léon Story".

Alexandre Guansé et Candice Crosmary complètent l'affiche.

Cet avis n'engage - presque - que moi, allez vous faire une opinion!

 

 

 

Du mardi au samedi à 20H30

Matinée le samedi   à  17H30

             le dimanche à 15H30

Durée: 1H30

 

Théâtre MONTPARNASSE

01 43 22 77 74

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 18:12

affdumaadultbassdef

Roger Dumas, il passe à travers le temps. il débute au Théâtre en 1954, et il était merveilleux en 2008 dans "L'Antichambre" à Hébertot. Il était émouvant début 2010 dans "Audition" au Théâtre Edouard VII.

Au cinéma, il débute en 1953, et il est toujours à l'affiche d'un nouveau film.

Il y a quelques années, Jacques Weber qui dirigeait le Théâtre de Nice, lui donne Carte Blanche, pour jouer un spectacle où il serait seul. Il dit non - L'autre insiste - Il convient et oublie, pour la nuit.

Mais, le lendemain il apprend qu'il est programmé dans peu de temps.

Alors, cela deviendra  "A Propos de Martin", son enfance, la ferme des grands-parents, la boulangerie pâtisserie de maman et de papa  rue de  Chézy, à Neuilly. Jean Gabin, en était client.

La mise en scène est de Arnaud Bédouet, le décor et les costumes de Hélène Delprat. Les lumières sont de Gaëlle de Malglaive, qui a beaucoup appris de Jacques Rouveyrollis, lequel doit être heureux de cette brillante réussite.

A PROPOS DE MARTIN, c'est tendre, c'est la mémoire d'un homme qui n'a jamais oublié l'enfance.

 

 

Du mardi au samedi à 21H

Dimanche à 16H30

 

 

Théâtre du PETIT HEBERTOT

01 42 93 13 04

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 12:21

Photo-spectacle-La-Peste.jpg

Une version minimalisée de LA PESTE, que Marcel Camus a écrit en 1947 et  pour laquelle il a reçu le Prix de la Critique en 1948.

Une série d'extraits qui donne une image assez fidèle de l'oeuvre, mais elle est plus récitée que jouée et parfois si rapidement qu'il n'est pas aisé de comprendre ce qui se dit. C'est dommage. La fin est plus audible.

Loïc Pichon interprète et met en espace ce spectacle. C'est d'ailleurs beaucoup dire, puisqu'il s'agit d'un tabouret haut qui change trois fois de place.

Les lumières sont de Ider Amekchoun, les costumes de Aline Metayer.

Une douzaine d'amateurs de Camus avait fait le déplacement.

Si le coeur vous en dit: Le Jeudi et Vendredi à 21H

                                                                        Matinée le samedi à 15H30

 

 

Théâtre de la Huchette

01 43 26 38 99


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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 10:24

chien-chien.jpgChien-Chien.jpg

Une pièce de Fabrice-Roger Lacan, l'auteur de "Cravate Club", mise en scène par Jacques Lippmann.

Malgré le réel talent des deux jolies protagonistes, ma voisine, célèbre comédienne somnole et un journaliste reconnu, un peu plus loin, semble méditer le texte, les yeux fermés.

Le décor de Laura Léonard, qui a aussi signé les costumes, se dessine comme une grande salle de manoir, au milieu d'une île.

Il est très profond et on parle, parfois, de si loin dans le déroulé de l'action que la dame qui est derrière moi demande  régulièrement à son compagnon. "Qu'est-ce qu'elle dit?"

Les lumières sont de l'excellent Jacques Rouveyrollis, que j'ai connu mieux inspiré.

Linda, interprétée par la charmante  Elodie Navarre, qui était envoûtante, il y a quelques mois, dans "Une comédie romantique" avec Stéphane Freiss a répondu à l'invitation du couple dont le mari est le patron de son époux.

Et c'est la femme de celui-ci qui la reçoit une autre Linda campée par Alice Taglioni. Les deux hommes devant arriver plus tard, en hélicoptère.

Linda-Elodie, reconnaît en Linda-Alice une ancienne camarade d'enfance qui s'appelle en fait, Adèle.

Et celle là, a bien du ressentiment à exprimer. On comprend qu'elle a été maltraitée et soumise, comme un Chien Chien.

Alice Taglioni n'avait pas joué au théâtre depuis 2004, dans "Devinez qui?", tiré d'un roman de Agatha Christie.

Dans Chien Chien, elle se met parfois au piano et c'est un vrai bonheur. Alice a fait le Conservatoire Supérieur de Paris et ça s'entend.

La musique de la pièce est de Ours et du Lieutenant Nicholson.

 

 

 

Du mardi au samedi à 21H

 

Théâtre de l'Atelier

01 46 06 49 24

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 10:23

 

Bla-Bla.jpg

Bla Bla, une très bonne soirée, pourtant mal partie. L'horaire du spectacle ne facilite pas le stationnement, 21H45. Tous les théâtres alentour, Fontaine, St Georges, Comédie de Paris, etc... ont tous débuté leurs représentations. Tout le monde est garé.

J'ai failli renoncer, quand, quarante minutes plus tard , à force de tourner dans le quartier, j'ai trouvé une petite rue salvatrice.

Le Théâtre le Bout est au 62 rue Pigalle, où l'on retire son billet, mais Bla Bla se joue dans une annexe, dans une rue voisine. Quand j'arrive, la salle est pleine, et vraiment pleine!

Un type aimable, qui accueille et fait la régie, Didier, déplie des chaises pour combler la travée. J'hérite d'un haut tabouret en bois, tout contre la porte, nous somme au complet et le spectacle commence.

Bla Bla, ce sont trois filles dynamiques avec un à propos démesuré. Une imagination jamais prise en faute.

Elles vous proposent  un magazine féminin théâtral et interactif. Des sujets de rubrique, comme Cuisine, Famille ou encore Mode Beauté Tendance sont traités devant vous, grâce à l'aide qu'elles sollicitent des spectateurs, qui sont impliqués.


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Emilie Pfeffer

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Hélène Mouchel

Coralie Lascoux

coralie-lascoux-cv.jpgC'est hilarant. C'est très bien fait, elles ont un sens rare de la créativité, c'est de la très belle ouvrage.

Emilie Pfeffer, Hélène Mouchel et Coralie Lascoux se sont rencontrées au sein d'une troupe d'improvisation, "En Construction".

Elles jouent en plus de Bla Bla, un spectacle pour enfants, "Shéhérazade et la 1002ème nuit" à la Comédie de la Passerelle, depuis le 19 septembre  et jusqu'au 28 novembre, chaque dimanche à 16H30. 102, rue Orfila - 75020 Paris.

Pour Bla Bla, d'évidence, il leur faut rapidement une salle plus grande, un bon attaché de presse, vous n'avez pas fini d'en entendre parler. Elles vont aller loin.

Venez en vélo, scooter ou en métro, vous allez passer un très bon moment.

 


Les 2ème et 4ème samedi de chaque mois.

21H45

 

Théâtre LE BOUT

62, rue Pigalle

75009 PARIS

Bla Bla joue au 6, rue Frochot

75009 PARIS

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