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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 01:44

Michel FagadaubdFagadeau

Ce que j'écrivais, il y a un an..

 

 

 

Avant même d'écrire ma chronique sur LE NOMBRIL, très sympathique pièce de Jean Anouilh, je veux rendre hommage à son metteur en scène, Michel Fagadau.

Comme à l'habitude, je suis arrivé trente minutes avant le début de la pièce, et j'ai été surpris d'entendre la sonnerie qui signifie: "Entrez dans la salle".

J'ai trouvé Pierre Cordier, l'attaché de presse, sombre au contrôle, et je me suis étonné d'apercevoir tant de têtes connues dans le hall, dont Gwendoline Hamon, la petite fille de l'auteur.

Encore plus surpris, que la pièce débute avec dix minutes d'avance. Et très étonné de l'absence de l'entracte prévu.

Enfin, au milieu des rappels, Francis Perrin, nous apprend que ce matin, le directeur de la Comédie des Champs-Elysées, Michel Fagadau est mort, parti rejoindre Jean Anouilh, qu'il aimait tant.

Quel choc!

Jamais je n'allais dans ce théâtre, sans l'apercevoir, guettant si tout se passait bien. Il me semble l'avoir aperçu aux obsèques du gentil Gérald Nanty, à l'Eglise St Roch, paroisse des artistes, il y a si peu de temps.

Michel Fagadau est né à Bucarest, en 1930 il est engagé par la Royal Shakespeare Company à Londres,et il y joue moult rôles.

Il dirigera, plus tard, le Théâtre de la Gaité-Montparnasse, qu'il rénovera, et c'est depuis 1999 qu'il dirigeait ces belles scènes de l'avenue Montaigne.

Quelqu'un d'inoubliable!

J'ai été très peiné de cette annonce. Et, à fortiori, j'ai compris pourquoi cette représentation me semblait si particulière.

Nous ne l'oublierons pas!

 

 

Robert BONNARDOT

10 février 2011

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:08

HorsPisteauxMaldives2.jpg

Hors Piste a réuni 200 000 spectateurs. Je sais y avoir envoyé plus de 600 personnes, et je ne doute pas du succès de ce nouvel opus, HORS PISTE AUX MALDIVES.

Une comédie de, et avec Eric Delcourt, toujours égal à lui -même. Il a participé à la mise en scène, en compagnie de Dominique Deschamps, assistés tous les deux par Blandine Bury.

On prend les les mêmes et on recommence avec bonheur, Cyrille Eldin, Lilou Fogli, Yves Massari, Franck Molinaro et l'extraordinaire Marie Montoya. Eric Delcourt lui a donné des répliques où elle excelle, quel plaisir!

Quant à lui, il a un art consommé des pauses et des temps, sa scénographie ressemble à celle de Louis de Funes, quand il était sur scène.

Le décor de Patrick Farru est particulièrement réussi, je vous en laisse la surprise.

Venez fêter les 40 ans de Thomas Klein, lequel une nouvelle fois a voulu réunir ses amis, et bien évidemment rien de ce qui était prévu devrait arriver.

Je vous promets une très agréable soirée!!!

 

 

 

Théâtre FONTAINE

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 17:29

watkins.jpg

Copyright Hervé BELLAMY

Une comédie dramatique écrite et mise en scène par Gérard Watkins. Il a mis de côté le style de ses premières mises en scène, qui affichaient fresques gigantesques et débordements dialogués.

L'idée de départ d'IDENTITE est l'application de l'amendement Mariani, aujourd'hui abandonné, qui proposait que l'on soumette les demandeurs d'asile à des tests ADN, pour justifier de leur demande de regroupement familial.

Et, plus généralement, il aborde la notion de la famille, voire recomposée, telle qu'elle existe de plus en plus, dans la société d'aujourd'hui.

Gérard Watkins déclare "avoir toujours essayé de traiter du monde moderne, de ses effets sur chacun de nous, sans pour autant apporter des solutions".

On assiste à la déchéance, lente mais inexorable, d'un couple, magistralement interprété par les deux comédiens de ce spectacle.

Fabien Orcier, dans le rôle de André Klein, un être veule, lâche et alcoolique. Et Anne-Lise Heimburger, étonnante de fragilité, qui fait là une bien belle interprétation du rôle de Marion, l'autre moitié du couple.

C'est terrible, c'est cruel.

La scénographie de Michel Gueldry est aussi minimaliste que la mise en scène. Sobre, très sobre.

Avec IDENTITE, Gérard Watkins est lauréat 2010, du Grand Prix de Littérature Dramatique.

Au théâtre de la Bastille, jusqu'au 11 février, et ensuite partout en France, Toulouse en mars, Lyon en avril, etc...

 

 

 

Théâtre de la Bastille

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 13:07

Florimont.jpg

Damoiselles et Damoiseaux, Florimont de la Courneuve est de retour au Théâtre LE SPLENDID. Diantre!!!

Et, comme au Théâtre Michel l'été dernier, on s'y presse, on y coure.

Vous devez être de ceux là, au risque de ne plus savoir quoi dire, dans les dîners en ville.

Mission Florimont est incontournable. Cette drôlissime comédie vient des plumes de Sacha Danino et du prolifique Sébastien Azzopardi, qui était sur scène, lors de cette représentation.

Florimont avait les traits du gracieux Rodolphe Sand, la jolie Aurélie Konate est toujours la sémillante Margot. Erwan Creignou est à lui seul, tout un régiment.

En alternance, vous retrouvez les talents de Guillaume Bouchède, Gilles-Vincent Kapps et Olivier Solivères.

La première fois où je vis cette audacieuse leçon d'histoire, je n'ai pas hésité à affirmer que si le Monty Phyton d'or existait, il leur reviendrait de droit.

Je signe et persiste!

Oyez! Braves gens, ribaudes et courtauds, gens de peu et de biens, peuple du bon roi, Florimont de la Courneuve vous attend...

 

Du mardi au samedi à 21H30

Matinée   le samedi à 17H00

 

 

 

Théâtre LE SPLENDID

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 11:42

Illumine.jpg

Le chevalier de Casignac s'invite chez une comtesse connue jadis, laquelle est devenue modiste de Marie-Antoinette.

La belle est jouée à l'écran par la sublime Mathilda May. Michel Jonasz est le comte qui ne veut pas s'en laisser conter par ce chevalier qui harangue l'auditoire en prédisant bien des maux à qui succomberait aux "machines" et autres "pompes à feu".

Le chevalier est promptement jeté au cachot de basse fosse. Son geôlier est tenu par Rufus.

Nathalie Gillet est une soubrette tout à fait charmante et bien aise de tout savoir des secrets de la maisonnée.

Jean-Paul Bordes avait déjà fait un personnage truculent dans "Colombe" de Jean Anouilh, il fait là une joyeuse création.

Le Cinéma-Théâtre de Marc Hollogne, est toujours époustouflant. L'homme le pratique depuis 1980, il en a fait une oeuvre à part, devant laquelle on s'incline bien volontiers.

Tout est parfaitement orchestré, sans le moindre défaut. On va de l'écran à la scène et son contraire, et l'histoire en prend une toute autre dimension.

Si vous connaissez le Cinéma-Théâtre de Marc Hollogne, allez voir ce nouvel opus. Si vous ne l'avez jamais vu, réparez cela au plus vite.

A la sortie, vous ferez partie de l'histoire, car le Chevalier de Casignac vient saluer son auditoire, sur le seuil de la salle.

 

 

 

Théâtre DEJAZET

Du mardi au samedi à 20H30

Matinées samedi et dimanche à 15H

01 48 87 52 55

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 23:31

affiche_le_crepuscule_du_che-copie-2.jpg

Un joli moment de théâtre, LE CREPUSCULE DU CHE, une pièce de José-Pablo Feinmann, traduite et adaptée par Marion Loran.

Une très belle mise en scène de Gérard GELAS.

Cela se déroule le 8 octobre 1967, dans la cour d'une petite école de village, à La Higuera, en Bolivie.

C'est là où Che Guevara va trouver la mort.

Et par la magie de la fiction théâtrale, un journaliste vivant de nos jours a obtenu une bourse pour faire une thèse sur El Comandante, à qui il vient demander des comptes, sur sa vie, son combat, ses zones d'ombre. Et, nous allons découvrir, sur ce personnage tant adulé, qu'il n'était pas celui que l'on pensait.

On pourrait même se dire que sa folie meurtrière, n'est pas loin de celle du terroriste Carlos, ils ont des idéologies bien similaires.

Et pourtant l'effigie de ce fou meurtrier circule depuis quarante ans, sur bien des supports de produits dérivés.

Olivier Sitruk est le Che, Jacques Frantz est à la fois l'homme venu de nos jours, mais aussi Fidel Castro et encore Matthews, un autre plumitif américain, qui était venu interviewer le Che.

Jacques Frantz, qui est dans un fauteuil roulant, a un talent tel que l'on a l'impression qu'il arpente la scène, debout.

Guillaume Lanson, Laure Vallès et François Santucci complètent la distribution.

C'est une oeuvre puissante, 1H40 d'émotions, (il y a quelques minutes de trop, pourtant), jusqu'à l'exécution de celui qui deviendra à tort, une légende, Che Guevara, un argentin révolté, sanguinaire, exalté.

 

 

Du mardi au samedi à 19H

Matinée le dimanche à 15H

 

Théâtre du Petit-Montparnasse

01 43 22 77 74

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 20:00

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On a tous en nous quelque chose de Michel Audiard, paraphrase Jean-Pierre kalfon en guise d'ouverture de ce spectacle.

On se retrouve dans l'univers de cet auteur tant regretté, drôle, truculent, gonflé, cynique et quelque peu misogyne, mais mon amie Fabienne le lui pardonne bien volontiers, alors je ne vais pas être plus royaliste que le Roi...

Jean-Pierre Kalfon est monocorde, cela vire au monotone, on dirait qu'il s'ennuie...

Il lit son texte sur un cahier, sans le quitter des yeux, ce qui est bien dommage.

Il n'y a pas l'ébauche d'une mise en scène, où elle est si discrète  qu'elle passe inaperçue, c'est aussi regrettable.

Heureusement, le Lucernaire est vraiment un agréable endroit, cela réconforte d'une soirée où l'on attendait beaucoup mieux...

 

 

Du 19 janvier au 25 mars 2011

Du mardi au samedi à 20H

Matinée le dimanche à 15H

 

LE LUCERNAIRE

01 45 44 57 34

01 42 22 26 58

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 17:42

Audrey-lamy.jpg

AUDREY LAMY, je suis allé l'applaudir en Octobre dernier, à la Comédie de Paris.

Et je disais alors que 98% de jeunes et moins jeunes femmes composaient majoritairement son public. Et je demandais alors aux messieurs de venir ovationner cette talentueuse jeune femme. le bouche à oreilles a dû fonctionner, car hier soir en sortant de la représentation de LA VIE EN VERT, au Palais des Glaces, j'ai vu une très impressionnante file d'attente, ils étaient tous là, pour son spectacle, toujours mis en scène par Alex Lutz.

Je vous promets un rire toutes les quinze secondes, avec une parfaite maîtrise d'un texte bien écrit.

 

 

Du 21 janvier au 26 février 2011

Du mardi au samedi à 21H30

Durée 1H30

 

PALAIS DES GLACES

0142 02 27 17

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 12:14

La-vie-en-vert.jpg

Tout le monde a encore en mémoire "Ma co-locataire est encore une garce", qui avait fait suite à "Mon co-locataire est une garce".

Trois ans de représentations, avec succès, pour la co-locataire.

Fabrice Blind est de retour avec deux co-auteurs, (décidément, il aime à  être entouré), Michel Delgado qui met en scène et Carole Fonfria.

La Vie en Vert est interprétée par Izabelle Laporte, Marco Hellard et l'habituel et sympathique Olivier SirJohn, et bien évidemment fabrice Blind à la voix reconnaissable entre toutes.

Je ne veux rien raconter de l'intrigue, elle est à découvrir. ce spectacle vient de débuter, il prend ses marques.

Cela commence un peu lentement, Fabrice nous a habitué à plus de "rentre dedans", dès l'ouverture du rideau. Mais heureusement, on le retrouve, comme on l'aime, au fil de l'histoire et la salle rit.

Une pièce qui débute doit se trouver. Je suis persuadé qu'elle va se révéler très vite, j'irais volontiers la revoir, dans quelques temps. J'y crois beaucoup.

Vous allez aimer ces quatre là, sur scène.

 

 

Du mardi au samedi à 19H45

Matinée le samedi à 17H

 

PALAIS DES GLACES

01 42 02 27 17

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 23:05

vignette-AFFICHE-TREVISE-LAURENT-2010.jpg

Paradoxe, un spectacle où se retrouvent la chorégraphie, l'illusion et la littérature.

Oscar Wilde sert de fil rouge à ce show romantique d'allure Victorienne.

Laurent Beretta, me fait penser au jeune Jean-Pierre Cassel qui, lui aussi, aimait à conjuguer la danse et les mots.

Laurent Beretta en a l'élégance, le verbe et l'art.

Sa partenaire n'a rien de celles que l'on trouve en faire valoir auprès de bien des magiciens.

Cécile Médour nous offre grâce et entrechats, et est une partie intégrante de ce conte d'illusions.

Hocine et Thierry sont les indispensables régisseurs et Thierry Manciet a inventé la lumière, soulignée par une belle bande-son.

C'est un ton très particulier qui confère à cette représentation, toute sa poésie.

Il a encore une soirée, le 31 janvier au Trévise, ensuite vous pourrez le retrouver près de chez vous.

Le numéro qui termine la soirée, est une illusion adaptée du "Portrait de Dorian Gray". Elle vous étonnera et vous donnera envie de lire ou de relire ce roman qui a fait rêver bien des générations.

 

 

 

Le 31 janvier à 20H

Théâtre TREVISE

01 48 65 97 90

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