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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 12:26

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Une jolie affiche de Rémi Mahngrëy, façon bande dessinée, et qui donne envie de voir ce spectacle.

Eric Prat, comme tout le monde,je l'ai vu dans moult seconds rôles, notamment dans "une époque formidable" au côté de Gérard Jugnot,il y était un personnage veule et lâche.

Il a joué au aussi dans "Tatie Danielle", Faubourg 36, Le Pacte des Loups", ou encore OSS 117, avec Jean Dujardin".

Il se démène, comme un beau diable, sur scène pour nous conter, à la manière d'un gamin de 10 ans, les aventures de Rémi Kerdreux.

Il se mime sur un cheval, plus loin la bête devient Tornado et lui, est Zorro. Il nous fait le ressac de la plage de Crozon-Morgat (Finistère), les sons du flipper.

Il bêtifie Marcelle Tassencourt, parodie Michel Bouquet, et nous raconte la vie de Eric Prat...

Nous apprenons tout de ses amours, de la naissance de son enfant.

Dans la salle, pour cette première représentation, beaucoup de comédiens qu'il a dû croiser au Conservatoire. Ils rient plus fort que les autres, dans ces cas là.

Au Petit Saint-Martin, je prends toujours place sur les chaises qui longent le mur de la régie, pour étendre mes jambes.

A ma droite est venu prendre place, Jean-Luc Porraz, le metteur en scène de ce spectacle, je l'ai identifié physiquement, incapable de mettre un nom sur son visage, et pourtant, lui aussi, est une figure des téléfilms et du cinéma, sans oublier le théâtre, il m'avait bien fait rire dans "Vive Bouchon".

A ma gauche, un monsieur qui s'est endormi et que j'ai dû secouer, car il ronflait. Tant que la salle riait, on ne l'entendait pas, mais au premier "noir", tout le monde s'est retourné... Je me suis dévoué, pour le réveiller. Il m'a rattrapé à la sortie:

-Si vous avez compris quelque chose, il faut me l'expliquer?

- Oui, Eric Prat a raconté sa vie, avec les mots, la poésie, d'un pré-ado.

- Pour moi, c'est du "grand n'importe quoi"!

 

On ne peut pas plaire à tout le monde,comme disent certains, si vous n'avez pas en vous, une âme d'enfant, billes, soldats Mokarex et marelle au fond du coeur, passez votre chemin, dans le cas contraire, venez découvrir qui se cache derrière Rémi Kerdreux. 

 

 

 

Pour 60 représentations exceptionnelles

Depuis le 16 février

Du mardi au samedi à 19H

 

Théâtre du Petit Saint-Martin

01 42 02 32 82

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 13:30

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Photos Richard DUDZIAK

Si vous allez au Théâtre des Blancs-Manteaux, au Café de la Gare, au Point-Virgule ou encore au Théâtre de l'Essaïon, vous aurez l'opportunité de venir dîner après le spectacle dans un endroit très sympathique, le Bar du Marché, aussi appelé Café du Marché, au 53 rue Vieille-du-Temple, au coeur du Marais.

C'est un quartier à venir flâner aussi le week end, où il devient piétonnier.

Le Café du Marché, fait Brunch de 11H à 16H, chaque dimanche. Aucune possibilité de réservation, alors on s'y presse en famille et avec bonne humeur.

carte-brunch.jpgUne carte très originale, il y en a pour tous les goûts.Une équipe dynamique, souriante et très professionnelle, veille à tout et pour tous.

 

 

 

 

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Antoine, Loïc, Jennifer, Marine-brunch.jpg

Marine, qui va bientôt faire du Théâtre et Svena, ils sont là pour le confort de chacun.                                                        

 

 

 

 

 

Marine, qui va bientôt faire du Théâtre

 

 

Un très agréable moment à passer, dans un cadre chaleureux. je vous le recommande, allez-y de ma part!!!

 

LE CAFE DU MARCHE

53, rue Vieille-du-Temple

75004 PARIS

www.cafedumarche-marais.fr

 

01 42 71 14 14 

 

 


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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 00:21

les-emmerdes-theatre-edgar-A6-web.jpg

Les Emmerdes sonnent toujours deux fois!. Une petite comédie sans prétention, de Stéphane Martino, qui devient expert de spectacles pour le style de scènes, comme celle du fameux Théâtre d'Edgar.

Une salle bien remplie, même des fesses sur les marches qui servent à accéder aux gradins. Et le public rit de bon coeur, il est venu pour ça et s'en donne à coeur joie. Tous les âges, et toutes les conditions sociales sont représentés.

Comme souvent, pour ce genre  de pièces, les comédiens alternent. Jean-Marc Keller, Akim Zeboudj, Jean-Marie Damel, Joseph Gallet, Slimane Kaiciou, qui était là ce soir et Yani Lotta, particulièrement talentueux. J'ai le sentiment de l'avoir déjà vu dans un autre spectacle, mais je n'ai pas retrouvé lequel, dans ma mémoire, pourtant très vive.

Ce garçon est le pilier de l'histoire et un solide meneur de jeu.

Il faut aller les voir et en parler autour de vous.

Ce sont des comédiens prometteurs.

 

 

Du lundi au samedi à 20H15

Samedi  à 18H30 et  20H00

Dimanche à 16H45 et 19H15

 

 

Théâtre d'EDGAR

01 42 79 97 97

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 11:23

affiche_nombril.jpg

Jean Anouilh a écrit cette pièce, qu'il disait "farceuse", en 1981.

Cela aura été la dernière mise en scène de Michel Fagadau, assisté de Brigitte Villanueva.

Francis Perrin est jubilatoire, il s'amuse et les rires fusent dans la salle. Francine Bergé, Davy Sardou, Eric Laugerias, l'excellent Jean-Paul Bordes, Christian Bouillette, Alexandra Ansidéi, Sarah Grappin, Patrice Costa, Perrine Tourneux complètent la distribution.

Un sympathique décor de Mathieu Lorry-Dupuy, les costumes sont de Pascale Bordet, les lumières de Laurent Béal, et le talent de Michel Winogradoff pour la prise de son.

Tout est réuni pour faire de cette affiche, un grand succès de la saison.

La Comédie des Champs-Elysées est l'un des plus agréables théâtres parisiens, vous allez y passer une bien réjouissante soirée. avec une très jolie comédie de caractère.

 

 

 

 

COMEDIE DES CHAMPS-ELYSEES

01 53 23 99 19

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 01:44

Michel FagadaubdFagadeau

Ce que j'écrivais, il y a un an..

 

 

 

Avant même d'écrire ma chronique sur LE NOMBRIL, très sympathique pièce de Jean Anouilh, je veux rendre hommage à son metteur en scène, Michel Fagadau.

Comme à l'habitude, je suis arrivé trente minutes avant le début de la pièce, et j'ai été surpris d'entendre la sonnerie qui signifie: "Entrez dans la salle".

J'ai trouvé Pierre Cordier, l'attaché de presse, sombre au contrôle, et je me suis étonné d'apercevoir tant de têtes connues dans le hall, dont Gwendoline Hamon, la petite fille de l'auteur.

Encore plus surpris, que la pièce débute avec dix minutes d'avance. Et très étonné de l'absence de l'entracte prévu.

Enfin, au milieu des rappels, Francis Perrin, nous apprend que ce matin, le directeur de la Comédie des Champs-Elysées, Michel Fagadau est mort, parti rejoindre Jean Anouilh, qu'il aimait tant.

Quel choc!

Jamais je n'allais dans ce théâtre, sans l'apercevoir, guettant si tout se passait bien. Il me semble l'avoir aperçu aux obsèques du gentil Gérald Nanty, à l'Eglise St Roch, paroisse des artistes, il y a si peu de temps.

Michel Fagadau est né à Bucarest, en 1930 il est engagé par la Royal Shakespeare Company à Londres,et il y joue moult rôles.

Il dirigera, plus tard, le Théâtre de la Gaité-Montparnasse, qu'il rénovera, et c'est depuis 1999 qu'il dirigeait ces belles scènes de l'avenue Montaigne.

Quelqu'un d'inoubliable!

J'ai été très peiné de cette annonce. Et, à fortiori, j'ai compris pourquoi cette représentation me semblait si particulière.

Nous ne l'oublierons pas!

 

 

Robert BONNARDOT

10 février 2011

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 11:08

HorsPisteauxMaldives2.jpg

Hors Piste a réuni 200 000 spectateurs. Je sais y avoir envoyé plus de 600 personnes, et je ne doute pas du succès de ce nouvel opus, HORS PISTE AUX MALDIVES.

Une comédie de, et avec Eric Delcourt, toujours égal à lui -même. Il a participé à la mise en scène, en compagnie de Dominique Deschamps, assistés tous les deux par Blandine Bury.

On prend les les mêmes et on recommence avec bonheur, Cyrille Eldin, Lilou Fogli, Yves Massari, Franck Molinaro et l'extraordinaire Marie Montoya. Eric Delcourt lui a donné des répliques où elle excelle, quel plaisir!

Quant à lui, il a un art consommé des pauses et des temps, sa scénographie ressemble à celle de Louis de Funes, quand il était sur scène.

Le décor de Patrick Farru est particulièrement réussi, je vous en laisse la surprise.

Venez fêter les 40 ans de Thomas Klein, lequel une nouvelle fois a voulu réunir ses amis, et bien évidemment rien de ce qui était prévu devrait arriver.

Je vous promets une très agréable soirée!!!

 

 

 

Théâtre FONTAINE

01 48 74 74 40

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 17:29

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Copyright Hervé BELLAMY

Une comédie dramatique écrite et mise en scène par Gérard Watkins. Il a mis de côté le style de ses premières mises en scène, qui affichaient fresques gigantesques et débordements dialogués.

L'idée de départ d'IDENTITE est l'application de l'amendement Mariani, aujourd'hui abandonné, qui proposait que l'on soumette les demandeurs d'asile à des tests ADN, pour justifier de leur demande de regroupement familial.

Et, plus généralement, il aborde la notion de la famille, voire recomposée, telle qu'elle existe de plus en plus, dans la société d'aujourd'hui.

Gérard Watkins déclare "avoir toujours essayé de traiter du monde moderne, de ses effets sur chacun de nous, sans pour autant apporter des solutions".

On assiste à la déchéance, lente mais inexorable, d'un couple, magistralement interprété par les deux comédiens de ce spectacle.

Fabien Orcier, dans le rôle de André Klein, un être veule, lâche et alcoolique. Et Anne-Lise Heimburger, étonnante de fragilité, qui fait là une bien belle interprétation du rôle de Marion, l'autre moitié du couple.

C'est terrible, c'est cruel.

La scénographie de Michel Gueldry est aussi minimaliste que la mise en scène. Sobre, très sobre.

Avec IDENTITE, Gérard Watkins est lauréat 2010, du Grand Prix de Littérature Dramatique.

Au théâtre de la Bastille, jusqu'au 11 février, et ensuite partout en France, Toulouse en mars, Lyon en avril, etc...

 

 

 

Théâtre de la Bastille

01 43 57 42 14

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 13:07

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Damoiselles et Damoiseaux, Florimont de la Courneuve est de retour au Théâtre LE SPLENDID. Diantre!!!

Et, comme au Théâtre Michel l'été dernier, on s'y presse, on y coure.

Vous devez être de ceux là, au risque de ne plus savoir quoi dire, dans les dîners en ville.

Mission Florimont est incontournable. Cette drôlissime comédie vient des plumes de Sacha Danino et du prolifique Sébastien Azzopardi, qui était sur scène, lors de cette représentation.

Florimont avait les traits du gracieux Rodolphe Sand, la jolie Aurélie Konate est toujours la sémillante Margot. Erwan Creignou est à lui seul, tout un régiment.

En alternance, vous retrouvez les talents de Guillaume Bouchède, Gilles-Vincent Kapps et Olivier Solivères.

La première fois où je vis cette audacieuse leçon d'histoire, je n'ai pas hésité à affirmer que si le Monty Phyton d'or existait, il leur reviendrait de droit.

Je signe et persiste!

Oyez! Braves gens, ribaudes et courtauds, gens de peu et de biens, peuple du bon roi, Florimont de la Courneuve vous attend...

 

Du mardi au samedi à 21H30

Matinée   le samedi à 17H00

 

 

 

Théâtre LE SPLENDID

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 11:42

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Le chevalier de Casignac s'invite chez une comtesse connue jadis, laquelle est devenue modiste de Marie-Antoinette.

La belle est jouée à l'écran par la sublime Mathilda May. Michel Jonasz est le comte qui ne veut pas s'en laisser conter par ce chevalier qui harangue l'auditoire en prédisant bien des maux à qui succomberait aux "machines" et autres "pompes à feu".

Le chevalier est promptement jeté au cachot de basse fosse. Son geôlier est tenu par Rufus.

Nathalie Gillet est une soubrette tout à fait charmante et bien aise de tout savoir des secrets de la maisonnée.

Jean-Paul Bordes avait déjà fait un personnage truculent dans "Colombe" de Jean Anouilh, il fait là une joyeuse création.

Le Cinéma-Théâtre de Marc Hollogne, est toujours époustouflant. L'homme le pratique depuis 1980, il en a fait une oeuvre à part, devant laquelle on s'incline bien volontiers.

Tout est parfaitement orchestré, sans le moindre défaut. On va de l'écran à la scène et son contraire, et l'histoire en prend une toute autre dimension.

Si vous connaissez le Cinéma-Théâtre de Marc Hollogne, allez voir ce nouvel opus. Si vous ne l'avez jamais vu, réparez cela au plus vite.

A la sortie, vous ferez partie de l'histoire, car le Chevalier de Casignac vient saluer son auditoire, sur le seuil de la salle.

 

 

 

Théâtre DEJAZET

Du mardi au samedi à 20H30

Matinées samedi et dimanche à 15H

01 48 87 52 55

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 23:31

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Un joli moment de théâtre, LE CREPUSCULE DU CHE, une pièce de José-Pablo Feinmann, traduite et adaptée par Marion Loran.

Une très belle mise en scène de Gérard GELAS.

Cela se déroule le 8 octobre 1967, dans la cour d'une petite école de village, à La Higuera, en Bolivie.

C'est là où Che Guevara va trouver la mort.

Et par la magie de la fiction théâtrale, un journaliste vivant de nos jours a obtenu une bourse pour faire une thèse sur El Comandante, à qui il vient demander des comptes, sur sa vie, son combat, ses zones d'ombre. Et, nous allons découvrir, sur ce personnage tant adulé, qu'il n'était pas celui que l'on pensait.

On pourrait même se dire que sa folie meurtrière, n'est pas loin de celle du terroriste Carlos, ils ont des idéologies bien similaires.

Et pourtant l'effigie de ce fou meurtrier circule depuis quarante ans, sur bien des supports de produits dérivés.

Olivier Sitruk est le Che, Jacques Frantz est à la fois l'homme venu de nos jours, mais aussi Fidel Castro et encore Matthews, un autre plumitif américain, qui était venu interviewer le Che.

Jacques Frantz, qui est dans un fauteuil roulant, a un talent tel que l'on a l'impression qu'il arpente la scène, debout.

Guillaume Lanson, Laure Vallès et François Santucci complètent la distribution.

C'est une oeuvre puissante, 1H40 d'émotions, (il y a quelques minutes de trop, pourtant), jusqu'à l'exécution de celui qui deviendra à tort, une légende, Che Guevara, un argentin révolté, sanguinaire, exalté.

 

 

Du mardi au samedi à 19H

Matinée le dimanche à 15H

 

Théâtre du Petit-Montparnasse

01 43 22 77 74

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